mercredi 9 janvier 2008

Festival de musique sacrée du Monde

Initié depuis 1994 par l’Association Fès-Saïss, cette rencontre annuelle, a pour vocation de faire découvrir, les significations à la fois simples et essentielles du mot «partager» en véhiculant les valeurs de tolérance et de coexistence pacifique entre les peuples.

Ce festival se déroule en mai à Fès, la plus ancienne des villes impériales. Cette semaine musicale de très bonne facture est l’expression de la politique de tolérance religieuse adoptée par le Maroc depuis toujours. Des orchestres, des ballets et des solistes du monde entier – appartenant à l’Islam, au Judaïsme ou à la Chrétienté – donnent vie aux jardins andalous du palais Batha à Fès El Bali et la place Bab Makina à Fès El Jedid, où les spectateurs se laissent, chaque jour, envahir par deux
groupes ou solistes et ce dans une fourchette de cent à quatre cents dirhams par concert.
Renseignements : Fès Saiss : Tél. : +212 5/635400.

Meknès, l'antique Volubilis


Le site de Volubilis compte parmi les sites marocains les mieux conservés et les plus visités. Il résume une grande partie de l’histoire du Maroc depuis l’époque maurétanienne (IIIème s. av. J.-C.) jusqu’au Haut moyen-âge.


Le premier noyau de la ville date du IIIème s. av. J.-C. Après l’annexion du Royaume de Maurétanie à l’empire romain en 42 ap. J.-C. suite à l’assassinat du roi Ptolémée par l’empereur Caligula, Volubilis est élevée au rang de municipe et connaît une extension urbaine importante à partir de la deuxième moitié du Ier siècle ap. J.C. Sous l’Empereur Marc Aurèle ( 168-169 ap. J.C.) est construite une enceinte urbaine qui enserre une superficie de quarante hectares. Sous les sévères (fin II ème
début IIIème s.), le quartier monumental (capitole, basilique et forum) est réaménagé et l’arc de triomphe est érigé pour rendre hommage à l’empereur pour avoir accordé la citoyenneté romaine aux habitants libres de la ville et d’avoir remis les arriérés d’impôts à tous les volubilitains.
En 285 ap. J.-C., l’administration et l’armée romaines évacuent la ville. Les volubilitains se replient vers l’ouest et construisent une nouvelle enceinte séparant la ville antique de la ville nouvellement construite. A la fin du VIIIème siècle, Idris Ier se réfugie à Walila (l’antique Volubilis) où la tribu des Aouraba l’accueille et le proclame chef des croyants (imam). La cité devient le point de départ de l’islamisation. Elle fut abandonnée après la fondation de la ville de Fès en 789 ap. J. C.
Plusieurs quartiers ont été dégagés par les fouilles anciennes et récentes.
Le quartier méridional :
De la porte sud est on accède au quartier méridional. Il se compose de plusieurs unités d’habitation dont le plan révèle la modestie de ses occupants et comporte une des plus belles et somptueuses demeures de Volubilis, la maison d’Orphée, dont le plan et le décor rappellent les demeures du quartier nord-est de la ville.

Le quartier monumental :
Constitué de trois places vers lesquelles convergent les principales voies de circulation de la ville, le quartier monumental formait le cœur de la cité: Le forum, place publique et administrative, occupe une superficie de 1300 m2 pavée de grandes dalles. La basilique, siège de la justice, s’élève sur le côté oriental. Elle se compose de trois nefs encadrées de colonnes surmontées de chapiteaux corinthiens. Le capitole, temple officiel dédié à la triade capitoline : Jupiter, Junon et Minerve. Construit sous l’empereur Macrin (217 ap. J.-C.), l’ouvrage s’élève au-dessus d’un podium desservi par un escalier devant lequel se dresse un autel. Une colonnade partiellement restaurée offre encore une excellente idée sur son état originel. L’arc de triomphe se dresse à l’extrémité nord-ouest de cet ensemble. Large de plus de 5.87 m et haut de plus de 11 m, il domine la partie basse du quartier nord-est et s’ouvre sur le decumanus maximus, artère principale de la ville. L’arc de trimophe, en partie restauré, est édifié en l’honneur de l’empereur Caracalla..
Le quartier nord est :
Le quartier résidentiel nord-est s’étend entre l’arc de triomphe et la porte de Tanger. Construites à l’époque romaine, dès le Ier s. ap J.-C., les demeures de ce secteur de la ville offrent une régularité exceptionnelle et sont richement décorées et soigneusement ordonnées. Les plus belles telles que la maison à l’Ephèbe, la maison aux travaux d’Hercule, la maison aux colonnes ou la maison au cortège de Vénus offrent de nombreuses mosaïques, riches d’enseignements.
Le quartier ouest:
Ce quartier d’une superficie de 18 hectares est séparé des précédents par une enceinte qui fut construite au Vème siècle. Les fouilles qui l’ont partiellement touché ont mis en évidence des maisons romaines, un quartier tardif aux alentours de l’oued Khoumane ainsi qu'un établissement thermal d'époque islamique (Hammam).

Fès, Le musée des armes



Le musée des armes se trouve dans un fort militaire construit en 1582 sur ordre du Sultan Ahmed El Mansour pour surveiller et protéger la ville de Fès contre les menaces étrangères.

Où dormir à Fès?

En 1963, ce fort devient le musée des armes en abritant la collection de "Dar Snah". Installée auparavant au palais du Batha, cette collection provient en grande partie de la Makina, arsenal fondé par le sultan Moulay Hassan 1 à la fin du XIXè siècle.

Différentes collections y sont présentées, armes de chasse et de défense datant de la préhistoire en passant par un canon marocain en bronze remontant au XVIème siècle, au total plus de 1000 pièces réparties dans 15 salles différentes….
PS : Musée des Armes Borj Nord - Fès - Maroc - Tél: (00212) 55 64 52 41

Fès, La Médersa Bou Inania



Fondée de 1350 à 1355, par le sultan mérinide Abou Inan est la plus célèbre de toutes les médersa mérinides de Fés et du Maroc.

Où dormir à Fès ?

En plus de son rôle de collège d’enseignement et d’hébergement d’étudiants, elle devait remplir la fonction de mosquée le vendredi.

Elle est pourvue d’un minaret de belle proportion et d’une horloge hydraulique (magana) dont le système de fonctionnement est encore méconu aujourd'hui.

Tiznit, histoire de la ville


La fondation de Tiznit remonte à 1882 après l’expédition militaire du sultan Hassan I dans la région du Sous.

Où dormir à Tiznit?

Le besoin de créer Tiznit fut dicté par la volonté de planter un poste militaire afin de contrôler l’arrière pays, et de parer à toute pénétration européenne depuis l’atlantique.



Comme tous les grands ouvrages défensifs du Maroc, l’enceinte de Tiznit fut élevée selon le modèle des fortifications des villes marocaines.

L’intérieur de la ville offre l’aspect d’un tissu traditionnel répartie selon des quartiers. Les maisons sont aussi de type traditionnel et rappellent, pour certaines
demeures, les grands riads de Marrakech. Parmi les monuments qui caractérisent la ville de Tiznit on trouve le palais du Khalifa (Qasr el khalifi) qui abritait le représentant du Sultan, la place du Méchoir et la grande mosquée.

lundi 7 janvier 2008

Meknès, l'antique Volubilis



Le site de Volubilis compte parmi les sites marocains les mieux conservés et les plus visités. Il résume une grande partie de l’histoire du Maroc depuis l’époque maurétanienne (IIIème s. av. J.-C.) jusqu’au Haut moyen-âge.

Où dormir à Meknès?

Le premier noyau de la ville date du IIIème s. av. J.-C. Après l’annexion du Royaume de Maurétanie à l’empire romain en 42 ap. J.-C. suite à l’assassinat du roi Ptolémée par l’empereur Caligula, Volubilis est élevée au rang de municipe et connaît une extension urbaine importante à partir de la deuxième moitié du Ier siècle ap. J.C. Sous l’Empereur Marc Aurèle ( 168-169 ap. J.C.) est construite une enceinte urbaine qui enserre une superficie de quarante hectares. Sous les sévères (fin II ème
début IIIème s.), le quartier monumental (capitole, basilique et forum) est réaménagé et l’arc de triomphe est érigé pour rendre hommage à l’empereur pour avoir accordé la citoyenneté romaine aux habitants libres de la ville et d’avoir remis les arriérés d’impôts à tous les volubilitains.
En 285 ap. J.-C., l’administration et l’armée romaines évacuent la ville. Les volubilitains se replient vers l’ouest et construisent une nouvelle enceinte séparant la ville antique de la ville nouvellement construite. A la fin du VIIIème siècle, Idris Ier se réfugie à Walila (l’antique Volubilis) où la tribu des Aouraba l’accueille et le proclame chef des croyants (imam). La cité devient le point de départ de l’islamisation. Elle fut abandonnée après la fondation de la ville de Fès en 789 ap. J. C.
Plusieurs quartiers ont été dégagés par les fouilles anciennes et récentes.
Le quartier méridional :
De la porte sud est on accède au quartier méridional. Il se compose de plusieurs unités d’habitation dont le plan révèle la modestie de ses occupants et comporte une des plus belles et somptueuses demeures de Volubilis, la maison d’Orphée, dont le plan et le décor rappellent les demeures du quartier nord-est de la ville.

Le quartier monumental :
Constitué de trois places vers lesquelles convergent les principales voies de circulation de la ville, le quartier monumental formait le cœur de la cité: Le forum, place publique et administrative, occupe une superficie de 1300 m2 pavée de grandes dalles. La basilique, siège de la justice, s’élève sur le côté oriental. Elle se compose de trois nefs encadrées de colonnes surmontées de chapiteaux corinthiens. Le capitole, temple officiel dédié à la triade capitoline : Jupiter, Junon et Minerve. Construit sous l’empereur Macrin (217 ap. J.-C.), l’ouvrage s’élève au-dessus d’un podium desservi par un escalier devant lequel se dresse un autel. Une colonnade partiellement restaurée offre encore une excellente idée sur son état originel. L’arc de triomphe se dresse à l’extrémité nord-ouest de cet ensemble. Large de plus de 5.87 m et haut de plus de 11 m, il domine la partie basse du quartier nord-est et s’ouvre sur le decumanus maximus, artère principale de la ville. L’arc de trimophe, en partie restauré, est édifié en l’honneur de l’empereur Caracalla..
Le quartier nord est :
Le quartier résidentiel nord-est s’étend entre l’arc de triomphe et la porte de Tanger. Construites à l’époque romaine, dès le Ier s. ap J.-C., les demeures de ce secteur de la ville offrent une régularité exceptionnelle et sont richement décorées et soigneusement ordonnées. Les plus belles telles que la maison à l’Ephèbe, la maison aux travaux d’Hercule, la maison aux colonnes ou la maison au cortège de Vénus offrent de nombreuses mosaïques, riches d’enseignements.
Le quartier ouest:
Ce quartier d’une superficie de 18 hectares est séparé des précédents par une enceinte qui fut construite au Vème siècle. Les fouilles qui l’ont partiellement touché ont mis en évidence des maisons romaines, un quartier tardif aux alentours de l’oued Khoumane ainsi qu'un établissement thermal d'époque islamique (Hammam).

Casablanca, la station balnéaire d’Ain-Diab


Offre une jolie vue sur l’océan et la côte et possède une plage de sable fin aménagé. Autour d’elle, villas, hôtels, restaurants, cabarets et dancings sont le rendez-vous des casablancais.

Khenifra, présentation

Une cité rouge dans une terre rouge : telle apparaît Khenifra quand on l’aborde du Sud ou de l’Est. Etape pratique entre Fès et Marrakech.

Où dormir à Khenifra?

Bâtie à 830 m d’altitude, sur les deux rives de l’oued Oum er-Rbia, Khenifra dispose d’un emplacement stratégique sur la route vers l’Atlas et a conservé son vieil aspect de cité militaire (à la fin du 17ème siècle, Moulay Ismail y avait construit une kasbah pour la protéger, ainsi qu’un pont).

A voir : sur la route d’Ain-Leuh, les Sources de l’Oum er-Rbia (le plus long des fleuves marocains), qui jaillissent en cascade des falaises calcaires dans un bouillonnement continuel, peuplées de
truites